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Tōkyō 卍 Revengers chez Glénat

  • Titre Original : 東京卍リベンジャーズ
  • Alternative : Tōkyō Manji Revengers
  • Titre Français : Tōkyō Revengers
  • Auteur : Ken Wakui
  • Éditeur Japonais : Kōdansha
  • Prépublication : Weekly Shōnen Magazine
  • Éditeur Français : Édition Glénat
  • Type : Shōnen
  • Genre : Time Travel, Furyō, Gang, Délinquants, Amour
  • Sortie Initiale : 2017 - en cours
  • Volumes au japon : 10 (au 17 janvier 2019)
  • Volumes en France : Volume 1 le 17 avril 2019

Synopsis

À 26 ans, Takemichi a le sentiment d’avoir déjà raté sa vie. Vivotant de petits boulots ingrats tout juste bons à payer le loyer d’un studio miteux, il se lamente sur le désert de sa vie amoureuse lorsqu’il apprend la mort de Hinata, la seule petite amie qu’il ait eue… La jeune fille et son frère ont été les victimes collatérales d’un règlement de comptes entre les membres d’un gigantesque gang, le Tokyo Manji-kai. Encore sous le choc, Takemichi est à son tour victime d’un accident qui le ramène inexplicablement 12 ans en arrière, lorsqu’il était au collège et se donnait des airs de mauvais garçon. Et si c’était pour lui l’occasion de sauver Hinata ? Mais en tentant de modifier le futur, Takemichi se retrouvera inexorablement mêlé aux complots se tramant autour du Tokyo Manji-kai et de son charismatique et mystérieux leader…

Quelques petites remarques suite à l'annonce de Glénat

Le titre du Manga

La version française nous propose Tokyo Revengers, or le titre du manga originale est 東京卍リベンジャーズ, qui se lit Tōkyō Manji Revengers. Vous avez certainement vu le petit kanji “” entre Tokyo et Revengers, il se lit “Manji” (un svastika) et c’est aussi le symbole du Gang “Tōkyō Manji” qui apparait dans le manga. C’est pas grand chose, mais c’est un peu dommage de ne pas lire “Tōkyō Manji” car vous verrez en lisant le premier volume du manga qu’il y a un lien direct entre ce Kanji, et le prénom de la  personne qui est à l’origine de la création du Gang. 

Rectification (10.01.2019 à 14h) : Apparement ce ne serait que de la typo donc oubliez ma remarque, merci  à Heiji-sama pour l’éclairage, il précise ça dans son tweet.

Tokyo Manji-Kai

“La jeune fille et son frère ont été les victimes collatérales d’un règlement de comptes entre les membres d’un gigantesque gang, le Tokyo Manji-kai.”  – Glénat

Je vous explique ce qui me chiffonne un peu dans cette phrase qui, peut passer inaperçu si vous ne lisez pas japonais, et peut-être en français, à voir.

Il est écrit Tokyo Manji-Kai mais Kai signifie déjà Gang donc ça fait doublon. Comme le montre les drapeaux du gang via  les images ci-dessus, on peut y lire “Première Génération du Tōkyō Manji Gang” avec Tōkyō et Gang écrit en anglais (et qui du coup donne un coup de pouce aux traducteurs). C’est pourquoi en lisant la phrase j’ai un peu peur de voir “Le Gang Tōkyō Manji-Kai”  au lieu de ” Le Gang Tōkyō Manji“. D’autant plus que “Kai” (會) du 東京卍會 devra être traduit sinon certain risque de penser que ce caractère fait partie intégrante du nom du Gang, alors que ça signifie “Gang”. Je m’avance peut-être, mais en lisant le synopsis c’est  l’impression que j’ai eu et ce serait dommage de laisser le “kai“.

Les titres des chapitres à laisser en anglais 

Gros Warning, Il ne faut surtout pas que Glénat traduise les nom des chapitres qui sont tous en anglais (au moins jusqu’au volume 4 car c’est fait exprès, il y a un jeu avec les titres des chapitres que je vous laisserai le soin de découvrir vous-mêmes. Ce jeu dure jusqu’au dernier chapitre du tome 4 et  les traduire serait tuer le manga et le style, qu’a voulu apporter l’auteur en faisant ça. D’ailleurs au japon les 4 premiers volumes ont eu des couvertures alternatives (vois ci-dessous) et c’est peut-être pas anodin.  Pour en rajouter, le dernier manga  de l’auteur, Desert Eagle, a aussi tous ses titres de chapitres en anglais.

Quelques mots sur l'auteur

Ken Wakui

Ken Wakui est connu au Japon pour son manga Yakuza, Street et très Underground qui s’appelle Shinjuku Swan (38 volumes et inédit en France). C’était le premier manga du l’auteur qui a duré de 2005 à 2012 et Il a un drama et deux films à son actif.  Après s’être fait la main, le Sensei a enchainé avec deux mangas puis il est revenu force avec Desert Eagle en 5 volumes et maintenant c’est avec une idée fraîche et archi lourde que ce mangaka très discret (0 photo), nous apporte un manga Furyō de qualité déjà populaire au Japon. J’ai lu sur Manga News que Ken Wakui était “le maître incontesté du genre furyō au japon”, je sais pas qui a écrit ça dans leur team, mais c’est vraiment un tocard, pourquoi raconter n’importe quoi 🤦‍♂️? Okay Ken Wakui fait dans le bad boy et le Yakuza, mais ici, c’est le premier vrai manga Shōnen Furyō qu’il signe.

Mon avis sur le manga

Le  manga Furyō qu’on attendait 

Contrairement aux mangas Furyō qui sont dans leurs mondes et qui nous plongent directement dans un Univers difficile à appréhender si on le ne connaît pas le genre. Tokyo 卍 Revengers offre aux lecteurs une approche différente via une histoire plus ordinaire qui pourrait tout de suite parler à tout le monde. Des sujets plus communs que “je veux être le plus fort de mon babut”. À 26 ans et avec une vie de merde, on apprend que sa première et seule copine qui date du collège, est décédée, victime collatérale d’un règlement de compte entres Gangs rivaux, puis qu’on se retrouve 12 ans en arrière et qu’on a moyen de la sauver en sortant les poings… Donc ouais, le pitch est différent.  

Régalez-vous avec les extraits ci-dessous 

Écoutez les gars, je suis toujours à fond après avoir lu les 9 premiers volumes. Les bastons ne manquent pas, on passe du rire au larmes en fonction des chapitres #cocktail émotionnel, quelques retournement de situations et un bon fil conducteur en font une série Furyō tout public :  j’aurais jamais imaginé dire ça un jour tellement le Furyō est une niche.

Alors je sais pas comment il a fait cet escroc de Ken Wakui, mais il a placé des traits qui vont certainement plaire aux nanas, les gars ont du style, certains sont un peu efféminés, les dessins sont propres, beaux et appliqués. Ça n’a rien à voir avec Shinjuku Swan, c’est vraiment différent et plus abordable, on sent qu’il s’est fait la patte, mais vous me direz, il a juste évolué depuis 2005. Bref, je conseille carrément cette surpruissance intergalactique Furyō. Tome 1 le 17 avril chez Glénat. Si vous avez des questions sur la série n’hésitez pas !

Japonais self-made grâce aux Hentai | Créateur du FuryoGang
sowon
Sowon
Dictacteur en Chef
Via
Sowon
Source
Glénat
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3 commentaires

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